dimanche 22 novembre 2009

Le défi de la rivière rouge (avancement n°4)

Le point dominical du projet. Pas beaucoup progresser cette semaine, toujours bloqué par l'attente des figurines. Je pourrais bien commencer à en peindre une ou deux que j'ai déjà, mais mon temps peinture est pris par le nouveau défis LAF. (un billet la dessus dans la semaine)

Je suis sûr que Walktapus a pris de l'avance, allez voir ...

De mon côté, j'ai presque finis le livre sur Louis Riel que j'avais commendé sur Amazon. Il s'avère que c'est en faite une bande dessinée, dont le trait est assez naïf, comparable à Tintin au pays des Soviets. Il n'empêche que le texte est bon et me semble tenir la route. L'auteur annonce dès le départ qu'il a pris des liberté pour le bien de son histoire, mais qu'il dressera un liste de ses erreurs volontaire à la fin de l'ouvrage.

Pour le moment je suis captivé, le livre couvre toute la vie de Riel depuis l'arrivée des premiers géomètres dans la colonie de la rivière rouge (ayant pour but le redécoupage des terres en vue de les atttibuer aux colons anglo-saxons) jusqu'à son excécution après la rébellion armée de la province du Nord-Ouest. On y voit à cette occasion un premier ministre canadien manipulateur qui a fait tout pour que cette rébellion ait bien lieu. Ainsi il peut lever des fond pour finir la Canadian Pacific Railway afin que le gouvernement d'Ottawa puisse apporter "la loi et l'ordre dans cette province reculée" et gagner les prochaines éléctions. C'est sans doute romancé, mais ça me parait tout à fait plausible. On assiste en fait à la spoliation des terres des indiens et métis francophones du Canada au profit des propriétaires blancs anglo-saxons. Tout à fait similaire à ce qui a lieu aux Etats-Unis à la même époque envers les amérindiens. Mais le côté francophone des métis qui est également élément un important de l'affaire. On sent bien dans ce livre que les descendants des colons de la Nouvelle-France ne sont les "vaincus" sans beaucoup de droit aux yeux des anglophones, de plus ils sont catholiques dans un pays anglicans ce qui n'aide surement pas à l'entente entre les communautés, tous, pourtant, sont sujets de la reine Victoria.

Avant de lire cet ouvrage, j'avais une bien meilleure image des Canadiens durant leur conquête de l'ouest. Je remarque aussi que les sources anglophones que j'ai pu lire (comme l'Osprey) minimisent les raisons de la rébellion, expliquant que Riel est ces hommes cherchaient à protéger la culture métis-francophone, c'est évidement vrai, mais Chester Brown va plus loin, et sa version est hélas plus crédible.

Pour finir sur une note plus sympathique, les illustrations du livre me conforte dans mon choix des figurines pour le défis.



6 commentaires:

  1. Ils ont des gros nez ces Métis. C'est le sang mêlé ou l'alcoolisme ?

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  2. 'ttention en bas se ne sont pas des métis mes des colons anglophones.

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  3. qui boit le plus l'anglophone ou le francophone ?

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  4. Facile. Les colons anglophones de la rivière rouge étaient en fait des Ecossais.
    http://en.wikipedia.org/wiki/Red_River_Colony

    Et ils parlaient le bungee
    http://en.wikipedia.org/wiki/Bungee_language
    tandis que les francophones, eux, parlaient le Mitchif

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